Quand on ne crois plus à ses rêves.
Quand on avance dans la vie comme une aveugle.
Quand on ce sent rejetter par la société.
Quand on est pleine de rêves et d'espoir. Sans pouvoir les toucher de sa main.
Il peut arriver parfois que l'on n'ai plus envie de vivre.
Ces quelques mots que j'aimerai tant faire aligner sous les accord des guitards.
Ces quelques gouttes d'alcool que j'aimerai tant boire pour oublier enfin qui je suis.
Ces quelques cris que j'aimerai tant faire sortir de mon coeur.
Il peut arriver que un jour je finisse mette fin à mes jours.
Ces quelques mots je ne les ai pas écrit pour me rendre interressante, ni pour que l'on s'occuppe de moi.
Je sais que des gens m'aiment d'une amitié sincère et sans limite.
Je sais que cette écrit dois peut être bien faire rire quelques personnes qui me prennent pas au sérieux.
Mais sachez que peut être qu'un jour je prendrais peut être mon courage à deux mains pour en finir pour de bon.
Mais j'essairais d'être la plus forte possible pour ma famille et mes ami(e)s qui souffre parfois infiniment plus que moi. Je resterai la, telle une écorce vide.
je suis de retour sur BC, tu l'a vu et je commence mes visites.
je viens de lire ton article et woooww!! que de detresse exprimée !!!
je voudrais juste te dire qu'une écorce qui parait vide ne l'est jamais vraiment.
Dans la nature, une ecorce grouille de vies !!
Elle parait morte et oubliée, elle abrite pourtant l'espoir de vie de centaines d'etres vivants qui n'ont parfois que quelques heures devant eux pour perpetuer leur espèce. Frénésie de désir, irrepressible besoin d'exister....
Alors non, je ne crois pas que tu sois une ecorce vide , pas du tout.
Tu as surement beaucoup de peine et les nuages se sont accumules au dessus de ton existance, parce que la vie est parfois cruelle et inhumaine et que l'on ne peut y echapper.
Mais je suis persuadé que si l'on arrive à ouvrir sa fenetre, le soleil fini par y entrer.
tout simplement parce qu'il est une sensation magique, celle de se dresser dans la lumière, de regarder l'horizon et d'inspirer a fond, sentir que l'on est vivant et juste etre heureux de l'etre .
Bon, je sais ce sont de faciles paroles, mais j'y crois sincerement et je tenais à te le dire car je ne pense pas que le mal etre soit une fatalité.
Coucou Marlène, je viens comme d'habitude te souhaiter une bonne journée de mon école. Un petit cours de libre alors j'en profite pour me dégourdir et te rendre une petite visite. Ne t'en fait pas pour tes articles, ils sont géniaux, pas trop sinistres ni rien de cela, juste parfait. Vous exprimez vos opinions à certains moments et c'est ce qui est le plus important. Un blog c'est fait pour ça.
Mais ce qui me rend triste en fait c'est le fait que tu te sens coupable par mon départ. J'ajoute simplement que ce n'est aucunement à cause de vous que j'ai quitté, au contraire je crois que jamais vous ferez du trouble dans votre vie. J'ai connu une femme incroyablement formidable sur MSN et je suis bien placé pour dire que cette femme en question, donc vous, est tout simplement sympathique, admirable, généreuse et qui a du coeur. Mais je crois que je ne suis pas assez généreux encore. Vous n'êtes pas la raison de mon départ, au contraire.
Superbe ton blog et je te remercie vivement pour ton com ^^ et je suis contente de savoir que je ne suis pas la seule a me battre contre cette injustice qu'est le racisme ;)
Diddlina, c'est toi qui est revenue sous ce pseudo ? Ahh je suis contente de te revoir, je te pensais partie au même titre que Didier de Objectifrandos... Le spleen, il faut le jeter par dessus bord un moment donné, mais pas facile tant qu'on ne l'a pas complètement évacue, tant que l'on n'a pas repris pied au fond de la piscine.. Allez, fais moi un sourire, Passe une douce fin de semaine, Fraülein, es macht nicht, bost nicht so traurig, nein, Leben ist so schöen... Küsse +++++
Hello je te souhaite une douce journée Marlène mais surtout j'aimerais que tu oublies ces sombres pensées courage demain sera un autre jour il faut me croire rien n'est plus beau que la vie même si même quand çà vaut la peine Bisous, Mona