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J'aimerais que ce soir, sois notre grand soir. Que tu ferme les yeux et que tu caresse mon visage, ainsi que les autres partie de mon corps, sans fausse pudeur. Comme cela tu ne m'oubliera pas, je serai dans tes pensées, comme cela tu ne m'oubliera jamais, graver dans ta mémoire. 
Je ferme les yeux à mon tour, imagine la douceur des trais de ton visage, J'imagine, et sent tout doucement les caresses de tes mains experte, allant doucement, délicatement de mon visage, jusqu'à ma poitrine. 
Continuant de plus en plus bas, a m'en donner des frissons, Tes mains font du vas et viens, tout doucement et fébrilement, Tes mains ont dirait qu'ils joue de mon corps comme de la harpe, Tu ne te précipite pas dans tes gestes, tu sais être infiniment patient, Malgré ta grande sensualité, tu sais être doux et prévenant. 
Dans ta bouche, il y a un incendie. Tes baisers sont chaud comme la braise, Les miennes, devienne tienne, tout deux pris par une douce fièvre, douce et amer, Dans ma tête, tout tourne et danse sublime ivresse, m'emportent au loin... 
L'un contre l'autre. Enlacer sentant notre douce tiédeur, contre le mur d'une ruelle, Nous entendons tomber des gouttes de pluie fines. Tel des notes de musique divine, J'ai froid en dedans, j'ai froid dans mon cœur. Car au levée du jour, tu partira là bas... J'aimerais tant que tu m'étreins un peu plus fort dans tes bras, que tu me fasse l'amour, Réchauffer mon cœur, tacher cette blancheur de quelques goutte de désirs. 
Mais cette vertu, tu me l'as prendra point ce soir, n'abusant pas plus de la situation, Je dépose mes mains sur ton doux visage, des perles de pluie coule de tes yeux, Ce n'est pas de la pluie, mais tes larmes qui constelle le long de tes joues roses... 
Nos yeux s'entrouvrent lentement, dans ton doux regard on peu voir de la tristesse, Tu ne veux pas que je m'offre à toi, car tu me sais désespérée. Faite place à la raison, O sombre destiner, moi qui croyait tant à ce bonheur, la tristesse à pris le dessus, Dans tes bras, je cherche plus le réconfort, que le fait que tu succombe à mes appâts... Pourquoi, tant de fougue. Tant de sentiments refouler, dans ces cœur briser qui ce meurt. Infinity
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